Entretien avec Mr Bernard Martineau Président du Comité d’Organisation du Tour de Vendée et Fernand Delgado,
« le vélo une passion… 40 ans et la même passion »
FD : Depuis quand avez-vous cette passion ? Racontez-nous votre histoire.
BM : La passion du vélo remonte à mon enfance, lors des vacances d’été chez ma Grand-mère à Chaillé sous les Ormeaux, la plupart de nos occupations tournait autour du tour de France. Avec mes frères et notre père, on jouait avec des billes qui représentaient les équipes et ces billes étaient peintes aux couleurs des nations. A l’époque la grande boucle se courrait par équipe nationale. Nous ne manquions pas une seule intervention des reporters radio sur le déroulement des étapes et nous vivions chaque arrivée en direct. La radio est un média très fort et les commentateurs avec leurs mots choisis, leur verve, la description très détaillée de ce qu’ils voyaient, nous imprégnaient totalement de la course et nous emmenaient en voyage à travers la France.
Avec le magazine hebdomadaire « Le Miroir des Sports » que mon père achetait, on pouvait grâce aux photos « voir » ce que l’on écoutait à la radio, les coureurs, les paysages, les sprints, les ascensions des cols, la caravane, etc., toutes ces images gravaient un peu plus dans notre subconscience l’intérêt et la passion que nous portions aux courses cyclistes.
Par la suite, mon père nous a amenés voir les nocturnes d’après-tour au vélodrome de La Roche sur Yon, et là… on était dans la réalité ! On a vu de près les plus grands champions, Louison Bobet, Ercole Baldini, Jacques Anquetil… j’avais 9 ans. J’étais impressionné par la dimension sportive de ces coureurs dont on parlait à la radio et que l’on voyait dans les magazines, mais aussi par leur statut de stars qui leur donnait une classe que j’admirais et dont je rêvais.
Nos premiers vélos sont ensuite arrivés, on a continué à jouer au Tour de France, mais cette fois-ci plus avec des billes! Dans le quartier ou nous habitions, chaque soir d’été avait son « étape » avec les copains.
C’est vers 14 ans que j’ai eu ma première licence au Vélo Club Yonnais et c’est à la deuxième saison que je commence à participer à des courses dans la catégorie cadet 2ème année. Je signe une victoire mémorable au grand prix de St Avaugourd des Landes en terminant en solitaire ce qui n’était pas courant dans cette catégorie! Par la suite j’ai réédité un tel exploit en remportant un beau succès au Bignon (44) en sénior 4 ème catégorie. J’étais un coureur moyen de niveau régional, mais, je m’entraînais pour m’améliorer, d’ailleurs mon Père, qui travaillait dans les postes, contrôlait le kilométrage de mes sorties en m’envoyant poster des courriers à son adresse dans des villes situées à distance voulues.
FD : Le vélo, c’était donc une passion !
BM : Oui, une vraie passion pour les courses et pour l’esthétique de l’effort cycliste, mais aussi je ressentais le vélo comme un moyen d’évasion. Pendant les vacances d’été, il nous est arrivé de faire 3 courses dans la semaine ! On commençait à voyager grâce au vélo, 3 jours en dehors de la maison à faire du sport et découvrir de nouveaux endroits !
J’ai couru « sérieusement » jusqu’à l’âge de 19 ans, car très vite mes projets professionnels ont absorbé toute mon énergie et ne m’ont plus laissé beaucoup de temps pour poursuivre un entraînement suffisant. La pratique du vélo est alors devenue un loisir qui d’ailleurs ne m’a toujours pas quitté.
FD : A quel moment commence à germer l’idée de la création du Tour de Vendée ?
BM : Finalement un peu dans la continuité de nos jeux d’enfants, des petites courses que nous organisions dans le quartier et l’incitation au voyage que nous procurait le vélo. Mon Père trouvant les courses en circuit un peu réductrices, a commencé à organiser des courses de ville à ville, par exemple il a organisé La Roche sur Yon => Longeville. Ces courses en « ligne » faisaient défaut dans le département.
Puis très vite l’idée d’une course par étapes a vu le jour en 1972, j’avais 23 ans. La première édition se déroula en mai sur deux jours ; le samedi, une étape en ligne dans l’est du département avec arrivée à La Roche, le dimanche matin, un contre la montre par équipes entre Challans et Merlin-Plage et le dimanche après midi une dernière étape en ligne, Merlin-Plage- La Roche. Les arrivées se faisaient dans le cadre de la foire exposition installée à l’époque Place Napoléon.
FD : Ce premier Tour de Vendée fut-il un succès ?
BM : Pour un coup d’essai, ce fût un coup de maître. Sur le plan sportif, on a assisté à un bel affrontement entre les groupes sportifs du moment. Chaque enseigne de distribution avait son équipe et la bagarre a tourné à l’avantage de l’équipe « EGE » avec la victoire d’Etienne BOUHIRON au détriment de l’équipe « UNICO » dirigée par un tout jeune Henri VINCENDEAU. Déjà se mettaient en place les premières structures qui allaient contribuer au développement du cyclisme en Vendée.
Les débuts furent donc prometteurs car déjà le public avait répondu en masse et l’épreuve avait séduit les partenaires. Le budget était de l’ordre de 20 000 Frs et notre premier sponsor, la Sté LISMOB dirigée par Jean Marc Pietrucci et Alain Baes, nous avait octroyé 3 000 Frs, ce qui nous avait réellement encouragés.
Il y avait déjà une caravane publicitaire dans laquelle figurait d’ailleurs Guy CALANDREAU, mon Vice-président actuel, et l’on se retrouvait tous à l’hébergement, coureurs, organisateurs… dans un pensionnat ou une colonie de vacances.
FD : Et votre rôle dans toute cette organisation ?
BM : Pendant les premières années, je m’occupais de la recherche de partenaires et de la caravane publicitaire. J’étais bien aidé par mon ami disparu Michel BERNON avec lequel je formais dans ce job un duo efficace.
FD : Quand avez-vous pensé à un Tour de Vendée professionnel ?
BM : On était porté par le succès et on essayait chaque année de faire mieux. A l’heure du bilan de l’édition 1978, la 7 ème remportée par Christian MARAIS, la question d’ouvrir la course aux professionnels était sur toutes les lèvres d’autant que nous avions trois vendéens dans le peloton : Roland BERLAND, Jean René BERNAUDEAU et Claude VINCENDEAU.
Avant de franchir ce pas et sans doute pour nous initier aux pratiques du milieu professionnel, on a commencé en 1979 par organiser un critérium à l’Ile d’Yeu. On avait loué un bateau « la Garcie Ferrande » sur lequel ont embarqué organisateurs et coureurs parmi lesquels figuraient nos trois pros vendéens et aussi le grand Bernard HINAULT.
L’année suivante, avec les conseils avisés de Cyrille GUIMARD (DS de l’équipe RENAULT Gitane), nous lancions la première édition de l’épreuve professionnelle tout en conservant la course par étapes amateurs. Ce fût un immense succès populaire et j’entends encore les clameurs s’élevant de la rue Joffre lors de l’arrivée victorieuse de Jean René BERNAUDEAU. Quel souvenir inoubliable !
FD : C’était une consécration pour vous ?
BM : Oui, organiser une course avec les stars du peloton nous donnait l’impression d’avoir atteint un sommet ! Pour mon Père et moi, nous avions donné une suite à nos jeux d’enfance, et quelque part, ce dont nous avions rêvé et que nous n’avons pas réalisé comme champions cyclistes, nous le réalisions comme organisateur.
FD : J’imagine que pour maintenir l’épreuve à son niveau, vous avez dû structurer l’organisation ?
BM : Pour arriver à 40 éditions, il est certain qu’il a fallu se structurer au fil des années et de façon précise, avec des postes bien définis et une répartition des tâches à accomplir par chaque membre de l’organisation.
FD : Vous avez su vous entourer des gens volontaires ?
BM : Oui, et on a progressé tous ensemble, les exigences du niveau atteint aujourd’hui demandaient des compétences et une rigueur que nous avons su acquérir.
FD : J’imagine que gérer un groupe n’est pas facile, comment faites vous?
BM : Une association n’est pas une entreprise, l’organisation s’apparente à une entreprise, mais les rapports ne sont pas les mêmes. Mon rôle est de faire en sorte que chacun trouve sa place en fonction de ses aptitudes et de montrer le chemin de ce qui doit être fait.
Ce n’est pas si difficile, car tout le monde est imprégné de l’envie de « bien faire » et de contribuer à l’édifice.
FD : C’est du Bénévolat ?
BM : Bien sûr, mais le mot bénévolat ne me convient pas totalement. J’apprécie son sens d’acte gratuit et volontaire mais je ne veux pas qu’il signifie « amateurisme » car au Tour de Vendée toutes les tâches doivent être exécutées de manière professionnelle. D’une part la classification de l’épreuve l’impose et d’autre part la couverture télévisée nous interdit toute défaillance.
FD : Les sponsors dans toute cette évolution, dans ce qu’est devenu le Tour de Vendée ?
BM : Nous avons toujours eu le souci de ne pas décevoir nos partenaires, mais vraiment leur fidélité a été primordiale. Ils nous ont accompagnés mais plus encore ils ont su nous motiver et nous donner les « coups d’accélérateur » pour franchir toutes les étapes dans le développement de l’épreuve
La relation que nous entretenons avec nos partenaires est exceptionnelle et j’espère que nous avons toujours été à la hauteur de la confiance qu’ils nous ont accordée.
FD : Vous faites plaisir à tout le monde, coureurs, équipes, sponsors, public, les bénévoles, vous-même…
BM : Je crois qu’on se fait tous plaisir ! En même temps, on a beaucoup de fierté à avoir porté cette épreuve là où elle est !
FD : Votre mot de la fin ?
BM : C’est une belle aventure qui dure depuis 40 ans
Entretien avec Mr Bernard Martineau Président du Comité d’Organisation du Tour de Vendée et Fernand Delgado,
« le vélo une passion… 40 ans et la même passion »

Fernando DELGADO : Depuis quand avez-vous cette passion ? Racontez-nous votre histoire.
Bernard MARTINEAU : La passion du vélo remonte à mon enfance, lors des vacances d’été chez ma Grand-mère à Chaillé sous les Ormeaux, la plupart de nos occupations tournait autour du tour de France. Avec mes frères et notre père, on jouait avec des billes qui représentaient les équipes et ces billes étaient peintes aux couleurs des nations. A l’époque la grande boucle se courrait par équipe nationale. Nous ne manquions pas une seule intervention des reporters radio sur le déroulement des étapes et nous vivions chaque arrivée en direct. La radio est un média très fort et les commentateurs avec leurs mots choisis, leur verve, la description très détaillée de ce qu’ils voyaient, nous imprégnaient totalement de la course et nous emmenaient en voyage à travers la France.

Avec le magazine hebdomadaire
« Le Miroir des Sports » que mon père achetait, on pouvait grâce aux photos « voir » ce que l’on écoutait à la radio,
les coureurs, les paysages, les sprints, les ascensions des cols, la caravane, etc., toutes ces images gravaient un peu plus dans notre subconscient l
’intérêt et la passion que nous portions aux courses cyclistes.
Par la suite, mon père nous a amenés voir les nocturnes d’après-tour au vélodrome de La Roche sur Yon, et là… on était dans la réalité ! On a vu de près les plus grands champions, Louison Bobet, Ercole Baldini, Jacques Anquetil… j’avais 9 ans. J’étais impressionné par la dimension sportive de ces coureurs dont on parlait à la radio et que l’on voyait dans les magazines, mais aussi par leur statut de stars qui leur donnait une classe que j’admirais et dont je rêvais.
Nos premiers vélos sont ensuite arrivés, on a continué à jouer au Tour de France, mais cette fois-ci plus avec des billes! Dans le quartier ou nous habitions, chaque soir d’été avait son « étape » avec les copains.
C’est vers 14 ans que j’ai eu ma première licence au Vélo Club Yonnais et c’est à la deuxième saison que je commence à participer à des courses dans la catégorie cadet 2ème année. Je signe une victoire mémorable au grand prix de St Avaugourd des Landes en terminant en solitaire ce qui n’était pas courant dans cette catégorie! Par la suite j’ai réédité un tel exploit en remportant un beau succès au Bignon (44) en sénior 4 ème catégorie. J’étais un coureur moyen de niveau régional, mais, je m’entraînais pour m’améliorer, d’ailleurs mon Père, qui travaillait dans les postes, contrôlait le kilométrage de mes sorties en m’envoyant poster des courriers à son adresse dans des villes situées à distance voulues.
FD : Le vélo, c’était donc une passion !
BM : Oui, une vraie passion pour les courses et pour l’esthétique de l’effort cycliste, mais aussi je ressentais le vélo comme un moyen d’évasion. Pendant les vacances d’été, il nous est arrivé de faire 3 courses dans la semaine ! On commençait à voyager grâce au vélo, 3 jours en dehors de la maison à faire du sport et découvrir de nouveaux endroits !
J’ai couru « sérieusement » jusqu’à l’âge de 19 ans, car très vite mes projets professionnels ont absorbé toute mon énergie et ne m’ont plus laissé beaucoup de temps pour poursuivre un entraînement suffisant. La pratique du vélo est alors devenue un loisir qui d’ailleurs ne m’a toujours pas quitté.
FD : A quel moment commence à germer l’idée de la création du Tour de Vendée ?
BM : Finalement un peu dans la continuité de nos jeux d’enfants, des petites courses que nous organisions dans le quartier et l’incitation au voyage que nous procurait le vélo. Mon Père trouvant les courses en circuit un peu réductrices, a commencé à organiser des courses de ville à ville, par exemple il a organisé La Roche sur Yon => Longeville. Ces courses en « ligne » faisaient défaut dans le département.
Puis très vite l’idée d’une course par étapes a vu le jour en 1972, j’avais 23 ans. La première édition se déroula en mai sur deux jours ; le samedi, une étape en ligne dans l’est du département avec arrivée à La Roche, le dimanche matin, un contre la montre par équipes entre Challans et Merlin-Plage et le dimanche après midi une dernière étape en ligne, Merlin-Plage- La Roche. Les arrivées se faisaient dans le cadre de la foire exposition installée à l’époque Place Napoléon.
FD : Ce premier Tour de Vendée fut-il un succès ?
BM : Pour un coup d’essai, ce fût un coup de maître. Sur le plan sportif, on a assisté à un bel affrontement entre les groupes sportifs du moment. Chaque enseigne de distribution avait son équipe et la bagarre a tourné à l’avantage de l’équipe « EGE » avec la victoire d’Etienne BOUHIRON au détriment de l’équipe « UNICO » dirigée par un tout jeune Henri VINCENDEAU. Déjà se mettaient en place les premières structures qui allaient contribuer au développement du cyclisme en Vendée.
Les débuts furent donc prometteurs car déjà le public avait répondu en masse et l’épreuve avait séduit les partenaires. Le budget était de l’ordre de 20 000 Frs et notre premier sponsor, la Sté LISMOB dirigée par Jean Marc Pietrucci et Alain Baes, nous avait octroyé 3 000 Frs, ce qui nous avait réellement encouragés.
Il y avait déjà une caravane publicitaire dans laquelle figurait d’ailleurs Guy CALANDREAU, mon Vice-président actuel, et l’on se retrouvait tous à l’hébergement, coureurs, organisateurs… dans un pensionnat ou une colonie de vacances.
FD : Et votre rôle dans toute cette organisation ?
BM : Pendant les premières années, je m’occupais de la recherche de partenaires et de la caravane publicitaire. J’étais bien aidé par mon ami disparu Michel BERNON avec lequel je formais dans ce job un duo efficace.
FD : Quand avez-vous pensé à un Tour de Vendée professionnel ?
BM : On était porté par le succès et on essayait chaque année de faire mieux. A l’heure du bilan de l’édition 1978,
la 7 ème remportée par Christian MARAIS, la question d’
ouvrir la course aux professionnels était sur toutes les lèvres d’autant que nous avions trois vendéens dans le peloton :
Roland BERLAND, Jean René BERNAUDEAU et Claude VINCENDEAU.
Avant de franchir ce pas et sans doute pour nous initier aux pratiques du milieu professionnel, on a commencé en 1979 par organiser un critérium à l’Ile d’Yeu. On avait loué un bateau « la Garcie Ferrande » sur lequel ont embarqué organisateurs et coureurs parmi lesquels figuraient nos trois pros vendéens et aussi le grand Bernard HINAULT.
L’année suivante, avec les conseils avisés de Cyrille GUIMARD (DS de l’équipe RENAULT Gitane), nous lancions la première édition de l’épreuve professionnelle tout en conservant la course par étapes amateurs. Ce fût un immense succès populaire et j’entends encore les clameurs s’élevant de la rue Joffre lors de l’arrivée victorieuse de Jean René BERNAUDEAU. Quel souvenir inoubliable !
FD : C’était une consécration pour vous ?
BM : Oui, organiser une course avec les stars du peloton nous donnait l’impression d’avoir atteint un sommet ! Pour mon Père et moi, nous avions donné une suite à nos jeux d’enfance, et quelque part, ce dont nous avions rêvé et que nous n’avons pas réalisé comme champions cyclistes, nous le réalisions comme organisateur.
FD : J’imagine que pour maintenir l’épreuve à son niveau, vous avez dû structurer l’organisation ?
BM : Pour arriver à 40 éditions, il est certain qu’il a fallu se structurer au fil des années et de façon précise, avec des postes bien définis et une répartition des tâches à accomplir par chaque membre de l’organisation.
FD : Vous avez su vous entourer des gens volontaires ?
BM : Oui, et on a progressé tous ensemble, les exigences du niveau atteint aujourd’hui demandaient des compétences et une rigueur que nous avons su acquérir.
FD : J’imagine que gérer un groupe n’est pas facile, comment faites vous?
BM : Une association n’est pas une entreprise, l’organisation s’apparente à une entreprise, mais les rapports ne sont pas les mêmes. Mon rôle est de faire en sorte que chacun trouve sa place en fonction de ses aptitudes et de montrer le chemin de ce qui doit être fait.
Ce n’est pas si difficile, car tout le monde est imprégné de l’envie de « bien faire » et de contribuer à l’édifice.
FD : C’est du Bénévolat ?
BM : Bien sûr, mais le mot bénévolat ne me convient pas totalement. J’apprécie son sens d’acte gratuit et volontaire mais je ne veux pas qu’il signifie « amateurisme » car au Tour de Vendée toutes les tâches doivent être exécutées de manière professionnelle. D’une part la classification de l’épreuve l’impose et d’autre part la couverture télévisée nous interdit toute défaillance.
FD : Les sponsors dans toute cette évolution, dans ce qu’est devenu le Tour de Vendée ?
BM : Nous avons toujours eu le souci de ne pas décevoir nos partenaires, mais vraiment leur fidélité a été primordiale. Ils nous ont accompagnés mais plus encore ils ont su nous motiver et nous donner les « coups d’accélérateur » pour franchir toutes les étapes dans le développement de l’épreuve
La relation que nous entretenons avec nos partenaires est exceptionnelle et j’espère que nous avons toujours été à la hauteur de la confiance qu’ils nous ont accordée.
FD : Vous faites plaisir à tout le monde, coureurs, équipes, sponsors, public, les bénévoles, vous-même…
BM : Je crois qu’on se fait tous plaisir ! En même temps, on a beaucoup de fierté à avoir porté cette épreuve là où elle est !
FD : Votre mot de la fin ?
BM : C’est une belle aventure qui dure depuis 40 ans